Le verger et son ombre
Un domaine arboré à Adoukoffikro, dans la commune d’Abengourou. On y marche sous une canopée ouverte, entre des arbres qui portent leurs fruits à des âges différents.
Venir un jourCe qu’on y trouve
Des promenades sous les arbres, la découverte de la biodiversité du verger, des aires de détente, et des espaces qui accueillent des événements — journées familiales, anniversaires, réceptions.
Le sol est de terre. Selon l’heure, il ne rend pas la même couleur : ocre en plein soleil, gris-bleu dans l’ombre portée d’un tronc. C’est la même terre.
La vision du promoteur
Jean KOREKI, consultant et promoteur touristique, porte le projet : faire de l’Est ivoirien une destination qui se visite pour elle-même, et faire travailler la région en le faisant.
Le domaine et la Route des Rois sont pensés ensemble : on ne vient pas seulement dans un lieu, on entre dans un territoire — l’Indénié, le Djuablin, le pays bron. Aucun opérateur de l’Est ne proposait cet ensemble jusqu’ici.
Superficie, nombre d’arbres, capacité d’accueil, emplois créés, indicateurs d’engagement durable : ces chiffres ne sont pas encore établis. Ils ne sont donc écrits nulle part sur ce site.
Le cacaoyer, pris sur le fait
Une cabosse met cinq à sept mois à passer du vert au jaune, et l’arbre ne les fait pas mûrir ensemble. Un même tronc porte donc, au même instant, un fruit vert et un fruit mûr.
C’est le meilleur résumé de ce lieu : deux états, une seule matière, et c’est la lumière — ou le temps — qui décide de ce que vous voyez.